Joseph Agostini

« Joseph Agostini assassine les roses et laisse parader les monstres. Les faux semblants, les belles images, jeux de mots et de miroirs, n’ont pas lieu d’être. Seule la vie, dans sa violence désespérée, dans sa force même, teintée de rouge vif et de noir, chante. C’est une force qui s’échappe de la gangue des mots, les détruit comme on détruirait ses propres armes, pour se livrer à mains nues et voir ce que l’on vaut enfin. L’effet est dévastateur et l’herbe tendre de nos illusions sur laquelle nous nous vautrons ne repoussera pas »

Caroline Sourrisseau, article « Entre drame enfantin et farce fellinienne », La théâtrothèque, 2004



« Joseph Agostini est un auteur d’une rare sincérité. Ma rencontre personnelle et professionnelle avec lui a été comme une onde de choc dans ma vie. Beaucoup de ses amis vous diront qu’il est à la source d’un déclic, d’une rencontre, d’un défi. Il a l’art, même inconscient, de conduire ses proches là où il faudrait qu’ils soient. C’est ainsi qu’il s’adresse aux lecteurs. Cherchant toujours un nouveau chemin, se frayant avec eux un parcours initiatique et explorant les contrées perdues de l’âme humaine. Sa plume est comme un sabre, acéré, tranchant et manié avec dextérité. Elle s’aiguise sur des thèmes durs comme la pierre et s’enfonce dans des profondeurs inavouées. De la provocation ? Peut-être, mais a-t-on jamais écrit sans pourfendre quelques fausses vérités ? »

Mélanie Lasry,productrice/chargée de diffusion

 

 

 

« Joseph Agostini, dans l’intuition sensible des êtres. Il a senti les parfums et la fougue de la vie. Je lui souhaite de continuer à écrire avec l’envie de chair et de sang »

Daniele Maoudj, à l’occasion de La nuit des éveillés, Morsiglia, 1999

Joseph Agostini